constitution tunisie

Indicateurs de développement de Manouba (2018)

Dans le cadre de cette vadrouille hebdomadaire, nous avons souvent fait appel à la dernière enquête phare sur l'attractivité des régions, réalisée par l'IACE auprès des acteurs économoiques ayant choisi tel ou tel coin d'un pays encore révolté par les inégalités régionales.

Or, force est de constater que ce déséquilibre n'épargne pas les gouvernorats dits favorisés, comme nous l'avons vu à Bizerte, Nabeul ou encore Sfax. Nous irons plus loin en rappelant que le Grand-Tunis même incarne certaines injustices en allant d'un secteur ou quartier à un autre. Nous entamons ainsi notre redécouverte de cette métropole à la loupe de ladite étude. Cap sur Manouba!

Juxtaposant notre légendaire "Grenier de Rome" et à vol d'oiseau du coeur de la capitale, à quel point cette région à la fois urbaine et agricole se porte bien aux yeux de nos investisseurs ?

Dix sur dix, telle a été la note qu'ils ont donnée aux facteurs suivants :
- L'assistance et du suivi des chômeurs,
- Le soutien de la société civile (groupements professionnels et syndicats en particulier),
- L'accès aux structures et institutions culturelles,

En contre partie de ce tableau tout en vert, certains aspects de la vie quotidienne et économique ont été fustigés, nous citons :
- Le Transport public : 1.2 sur 10,
- Idem pour les services d'hygiène y compris la gestion de la pollution, la qualité de l'air, l'état de propreté de la ville,
- Tandis que le ration des postes vacants par entreprises en activité semble être problématique (avec un score nul) comme ce fut le cas du Kef, Zaghouan, Sousse, Monastir, Gabes et Tataouine, outre les trois gouvernorats cités ci-haut. Cet indicateur omniprésent contraste paradoxalement avec le taux de chômage observé par ici et par là.

Lecture à suivre..


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